Pourquoi je fais mes cosmétiques ou j’achète des cosmétiques artisanaux ?

Installée derrière mes fourneaux, la maison est imprégnée de l’odeur du chocolat, et non mon amour il n’y aura pas de gâteau au chocolat c’est juste mon baume à lèvres 😀 . Et si nous revenions au début.

Tout à commencé il y a quelques années avec cette simple question : Est-ce que je sais vraiment ce qu’il y a dans mes produits cosmétiques ?

La réponse : NON.

Je parle ici de produits que j’utilisais tous les jours (ou presque) qui étaient en contact ma peau. Je n’avais pas la moindre idée de ce qu’ils renfermaient ni même de l’impact que cela pouvait avoir sur ma santé. Oui je pourrais croire presque naïvement que si c’est dans le commerce c’est que c’est bon mais combien de produits dont on faisait l’usage quotidiennement sont retirés du marché parce qu’ils créent des déséquilibres hormonaux ou pire sont cancérigènes ?

 Il était temps pour moi de faire le ménage. J’ai commencé par acheter un simple dictionnaire :  A consumer’s dictionary of cosmetic ingredients * la 7ème édition Si vous (souhaiter acquérir ce livre cliquer ici). Apparemment de nombreuses personnes avant moi s’étaient posées la question.

Je l’ai ouvert à Sodium Laureth Sulfate : autorisé depuis les années 80 on le retrouve presque partout, du savon pour le visage au gel douche et même dans le gel pour bébé. En plus d’être irritant pour la peau et les yeux, son emploi est remis en question mais en attendant de savoir si oui ou non il nocif pour la santé on continue d’en faire une distribution de masse. J’ai continué plusieurs heures de suite ouvrant mes placards, analysant leur contenus.

 Ai-je envie d’être un cobaye ? Dit comme ça c’est un peu alarmiste non ? Mais c’est ce que j’ai ressenti, j’étais un cobaye qui, contrairement aux essais cliniques, payait pour qu’on effectue des tests sur moi.  Je suis retournée dans les magasins armée de mon dictionnaire et j’ai trouvé la tâche très ardue si bien que je me suis demandée si la méthode de grand-mère n’était pas la bonne méthode. Nos arrières grand-mères n’avaient rien à nous envier, elles avaient toutes leurs petites astuces beauté.

Ça peut sembler être un retour en arrière, mais je suis pour l’évolution sauf quand on va droit dans le mur. Il faut savoir s’arrêter, faire un peu marche arrière histoire de retrouver le bon chemin.

 Je ne souhaite pas vous dire quoi faire mais simplement vous inviter à prendre une décision éclairée. Pour moi la beauté passe par la cuisine!

 

Photo credit : Ajale Andrea

 

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